mardi 23 avril 2013

In the name of ma Licence



STOP.
Ce n'est guère possible de vivre de la sorte.
J'ai fini les cours,  c'est bon. J'ai cependant : un mémoire à écrire, deux fiches de lectures à faire, une note autobiographique à faire, un dossier complet où je dois interviouvé pleins de parents et même qu'en plus c'est un travail groupé et encore un autre dossier de résumé de genre dix textes. Tout ça pour le 16 mai. Ensuite j'ai deux partiels le 14 mai, deux partiels le 15 mai et le dernier partiel le 21 mai.
En même temps je dois trouver une maison (mais très franchement, je m'en bas le steak ; je laisse l'Elfe tout faire tout seu - je m'en fou d'habiter dans la rue, dans l’hôtel, dans un jardin : LAISSEZ-MOI PASSER MES PARTIELS !)

Et, truc le plus stressant du monde entier, je dois trouver un travail pour cet été. Et ça c'est tellement la merde, parce que prend des plombes, plombes que je n'ai pas puisque je suis en mode révision intense de ouf malade.
Je me suis fait un planning de dégénéré et pour l'instant, je le suis, ça va.

Ceci dit, il y a complétement des chances que j'explose totalement avant la fin.

Au secours.

Ah, et sinon, j'ai PEUT-ÊTRE trouvé ce que je vais faire de ma vie, en vrai métier comme les grands et tout. Après mes partiels je vais rencontrer une dame qui fait ce métier dans la vie de tous les jours comme une grande, et on va discuter ensemble à savoir si l'idée que je m'en fais est juste et si mon... "caractère" est compatible avec ce métier de grands. C'est la maman d'une copine et c'est elle qui m'a fait découvrir Brigitte Fontaine quand j'étais petite, donc : C'EST UN SIGNE DU DESTIN. (Ne cherchez pas le lien, il n'y en a aucun).
Bon, par contre, si elle me dit que c'est mort pour moi... j'élève des chats, merde.

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Fôtthe dhaurtograffe et GROS MOTS autorisés.
Langage sms, si on pouvait éviter...